Action sanitaire et sociale

L’action sociale est la principale compétence des départements, celle à laquelle ils consacrent près des deux-tiers de leurs dépenses de fonctionnement. Notre département où les inégalités sont fortes peut et doit être exemplaire dans ce domaine.
Nous voulons lutter contre les inégalités sociales et accompagner les personnes en situation de précarité, particulièrement au sortir de la crise de la Covid qui a fragilisé des populations déjà très malmenées par la vie.

Renforcer les moyens d’accompagnement
pour les plus fragiles

  • redonner des moyens humains au pôle solidarités pour faciliter l’accès aux aides sociales et permettre un véritable accompagnement des personnes qui en ont besoin,
  • améliorer la prise en charge du handicap et de la dépendance, logement adapté, aide à l’autonomie et à l’emploi, soutien des aidants,
  • mettre en place, ou les soutenir financièrement lorsqu’ils existent, des services de proximité pour accompagner les personnes dépendantes à domicile : fourniture de repas, aide à la gestion du quotidien, tournées médicales récurrentes,
  • investir dans le logement social et renforcer les capacités d’hébergement collectif et l’habitat inclusif,
  • développer une politique d’insertion et de soutien aux demandeurs d’emploi en lien avec le potentiel économique du département,
  • au sortir de la crise sanitaire, instaurer un dispositif exceptionnel d’aide pour le paiement des loyers,
  • accompagner les étudiants qui sont en grande difficulté : aide aux logement, aide alimentaire en complément de celles déjà données par des associations, accompagnement psychologique et psychiatrique.

Répondre aux besoins des enfants, des jeunes et des familles

  • porter une politique globale pour la jeunesse, et particulièrement les jeunes qui lui sont confiés : soutien aux études, logement, aide à la recherche d’emploi,
  • soutenir les victimes de violences intra-familiales et les associations qui les aident,
  • créer des lieux d’accueil et d’écoute sans rendez-vous et anonymes pour les jeunes en situation de danger, mal-être, en conflit familial ou scolaire,
  • développer les hébergements destinés à l’accueil des personnes victimes d’accidents de la vie, femmes battues, victimes d’expulsion, jeunes en détresse, divorces difficiles, addictions…
  • renforcer l’aide sociale à l’enfance (ASE) afin de mieux protéger les jeunes qui lui sont confiés : recrutement et formation d’intervenants spécialisés, de référents éducatifs, de référents professionnels et d’assistants familiaux,
  • soutenir financièrement les associations qui assurent l’accueil et le suivi des jeunes confiés à l’ASE, notamment les jeunes migrants,
  • mettre fin à l’hébergement hôtelier, créer des places en foyer et un village d’enfants permettant de ne pas séparer les fratries.

Lutter contre la désertification médicale

  • Accompagner, y compris financièrement, la création et le développement de maisons de santé pluridisciplinaires avec des facilités importantes pour l’installation de jeunes médecins et paramédicaux,
  • Abandonner le projet de transfert de l’hôpital Raymond Poincaré à Boulogne. La crise sanitaire montre l’importance de préserver des services de réanimation hautement spécialisés et de mettre fin à la dégradation des conditions de vie et de travail des personnels soignants.

Faire de la santé mentale une priorité

  • élaborer avec l’ARS Ile de France un projet territorial de santé mentale qui réalisera un état des lieux et proposera des actions à mener,
  • favoriser la création de conseils locaux de santé mentale dans des cantons comme le nôtre en complément de ceux existant ailleurs.

Soutenir les associations

Les associations à vocation sociale font bien plus que nous le pensons pour accompagner nos concitoyens. Nos priorités :

  • les soutenir financièrement,
  • créer un conseil regroupant l’ensemble des associations pour travailler étroitement avec elles, connaître leurs attentes et faciliter leurs démarches.
Share This